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Le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire au Maroc rejette les accusations d'Amnesty international

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Rabat Maroc, 16 septembre (Infosplusgabon) - Le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire au Maroc (CSPJ) a récemment exprimé son rejet des accusations d'Amnesty international, déplorant la volonté de l'organisation de "déformer de données relatives à des procès en cours devant la justice et le lancement de campagnes médiatiques visant à véhiculer des données incorrectes ou tronquées auprès de l'opinion publique".

 

Le Conseil a exprimé ce sentiment dans un communiqué, en réaction à une déclaration d'Amnesty International intitulée "Action urgente pour la libération du journaliste Omar Radi", signale-t-on.

 

Le journaliste marocain, Omar Radi, en détention préventive, est poursuivi pour les chefs d'accusation de "viol et d'attentat à la pudeur avec violence et d’atteinte à la sécurité extérieure de l’Etat à travers des contacts directs avec des agents d’une autorité étrangère, en vue de nuire au statut diplomatique du Maroc", rappelle-t-on.

 

Après avoir appelé Amnesty international "à s'abstenir de s'ingérer dans ses décisions et ses verdicts", le CSPJ a réaffirmé qu'il restera déterminé à s'acquitter de son devoir constitutionnel consistant "à protéger l'indépendance de la justice et à la préserver contre toute ingérence dans ses décisions", exhortant les magistrats "à s'attacher à leur indépendance et à ne pas céder aux influences qu'ils pourraient subir, quelle qu'en soit la source".

 

Pour le Conseil, contrairement à ce qui a été véhiculé par le communiqué d'Amnesty, le procès en cours à l’encontre de Omar Radi n’a aucun rapport avec ses écrits journalistiques, mais plutôt avec son accusation de viol et d’attentat à la pudeur avec violence sur la base d’une plainte déposée par une femme, d’une part, et d’atteinte à la sécurité extérieure de l’Etat à travers des contacts directs avec des agents d’une autorité étrangère en vue de nuire au statut diplomatique du Maroc, d’autre part".

 

"Il s’agit là, de crimes de droit public stipulés dans le Code pénal marocain et qui font l’objet d’enquête en toute indépendance de la part d’un juge d’instruction de la Cour d’appel à Casablanca conformément à la loi qui garantit à la personne concernée toutes les conditions d’un procès équitable", a précisé le CSPJ.

 

FIN/ INFOSPLUSGABON/MMO/GABON2020

 

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