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France : Qui est Gérard Collomb ?

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LIBREVILLE, 3 octobre (Infosplusgabon) -  Gérard  Collomb  qui a  démissionné  mardi du  gouvernement,  est  né le 20 juin 1947 à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire). C’est  un homme politique français  membre du parti socialiste. Il   fut  député de 1981 à 1988, sénateur de 1999 à 2017, maire de Lyon de 2001 à 2017 et président de la métropole de Lyon de 2015 à 2017.

 

De mai 2017 à octobre 2018, il est ministre d'État, ministre de l'Intérieur et « numéro 2 » au sein des gouvernements Philippe I et II, sous la présidence d'Emmanuel Macron. Il  occupera son  poste de Ministre d'État,  Ministre de l'Intérieur, du  17 mai 2017  au   2 octobre 2018, soit  1 an, 4 mois et 15 jours. Son predecesseur fut Matthias Fekl. En attente de  la nomination de son successeur, c’est  le Premier  ministre,  Edouard Philippe,  qui assurera  son intérim.

 

Ralliement à Emmanuel Macron. À partir de juillet 2016, il soutient ouvertement le mouvement En marche créé par Emmanuel Macron, ministre de l'Économie de 2014 à 2016. Pour Luc Rosenzweig, Lyon sous la direction de Gérard Collomb a été, par son alliance de la social-démocratie avec le monde de l’entreprise, « un laboratoire du macronisme avant même que le dénommé Macron songe à entrer par la grande porte dans l’arène politique. ».

 

Ministre d'État, ministre de l’Intérieur

 

Le 17 mai 2017, il est nommé ministre d'État, ministre de l'Intérieur dans le gouvernement Édouard Philippe. À la suite de sa nomination place Beauvau, Gérard Collomb annonce qu'il abandonnera ses fonctions de maire de Lyon et de président de la métropole après les élections législatives. Cependant, il reste conseiller dans ces deux collectivités territoriales. Le Parti socialiste indique en 2018 que Gérard Collomb est devenu membre de La République en marche.

 

Gérard Collomb commence son action en affichant, d'après Le Monde, « sa volonté de mettre en œuvre une politique répressive en matière migratoire », notamment à Calais et dans le Dunkerquois. En juin 2017, des violences policières récurrentes sont dénoncées par les migrants, les acteurs de la société civile qui leur viennent en aide et le Défenseur des droits, Jacques Toubon. Alors qu'Emmanuel Macron avait laissé entendre durant sa campagne électorale qu’il était disposé à « rouvrir le sujet » du Règlement Dublin III, Gérard Collomb indique peu après sa nomination que la procédure Dublin serait bien appliquée.

 

En juillet 2018, dans le cadre de l'affaire Benalla, Gérard Collomb est accusé par ses opposants d'avoir « menti par omission » en s'abstenant de porter à la connaissance du procureur de la République les délits présumés commis par le chargé de mission et de la sécurité du président de la République. Lors de son audition par la commission des Lois de l’Assemblée nationale, le 23 juillet, il prononce des réponses « évasives » : d'après 20 minutes, il se défend « de tout manquement personnel » et « se défausse largement sur la Préfecture de police et le cabinet d’Emmanuel Macron ». Gérard Collomb ne bénéficie pas d'une forte considération de la part du monde policier du fait de sa faible implication dans plusieurs dossiers ; le départ de son chef de cabinet est commenté par un policier comme « C'est le vrai ministre de l'Intérieur qui quitte le navire ».

 

 

FIN/INFOSPLUSGABON/PML/GABON 2018

 

 

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