Bannière

[ Inscrivez-vous ]

Newsletter, Alertes

Afrique : Les gouvernements contraints à appliquer plus strictement les réglementations en matière de lutte contre la corruption

Par Antoine  Nkolo Lawson*

LIBREVILLE, 15  mars (Infosplusgabon) -  En 2015, les gouvernements africains seront soumis à une plus forte pression pour appliquer plus strictement les réglementations en matière de lutte contre la corruption, selon un  communiqué du  cabinet Control  Risks. 

 

Control Risks est un cabinet de conseil d’envergure mondiale spécialisé dans la gestion des risques politiques, sécuritaires et d’intégrité.

 Au total, 57,6 % des sociétés estiment que la mise au point de politiques et de procédures pouvant être appliquées dans la quasi-totalité des pays représente le problème interne le plus difficile à résoudre en matière de lutte contre la corruption et de conformité.

  Cette thématique a constitué l’un des sujets évoqués aujourd’hui dans le cadre d’un webcast organisé avec Uche Orji, PDG de la Nigerian Sovereign Investment Authority (NSIA, Agence de gestion du fonds souverain du Nigeria), sous la houlette de Richard Fenning, PDG de Control Risks.

 •          Alors que le FCPA et l’UKBA sont toujours à la pointe des réglementations anti-corruption, les gouvernements d’un certain nombre de pays africains font l’objet de pressions croissantes les incitant à s’associer à la tendance actuelle visant à une application plus stricte des réglementations anti-corruption dans les pays en développement

 •          S'il est important d’adopter une approche globale intégrée pour atténuer le risque de corruption, l’essentiel réside surtout dans la mise en place d’ajustements locaux

 •          « La manière dont les choses se font depuis toujours » est en train de changer dans de nombreux pays africains. Souvent, la détermination des chefs d'entreprise et le fait d’accepter de « perdre » du temps et de supporter des coûts plus élevés peuvent leur éviter de devoir recourir au versement de dessous-de-table pour remporter des marchés.

 •          Seulement 66 % des sociétés opérant à l’international ont mis en place des politiques interdisant les paiements de facilitation

 Tom Griffin, directeur général en charge de l’Afrique de l’Ouest au sein de Control Risks, commente la discussion en ces termes :

 « Il arrive souvent que les sociétés essaient de déployer un programme anti-corruption d’envergure mondiale à partir de leur siège occidental et qu’elles soient ensuite surprises de constater que ce programme n'est pas mis en œuvre de manière efficace dans d’autres marchés, sachant que ceci ne vaut pas uniquement pour l’Afrique. Les sociétés doivent adapter leurs politiques et leurs initiatives à la culture locale, notamment en ce qui concerne le type de formations proposées aux employés. Certains de nos clients dont le siège est situé en Afrique parviennent à lutter contre la corruption de manière plus efficace que ceux ayant leur siège ailleurs. Cela tient au fait que leur programme de lutte contre la corruption est très fortement axé sur les problématiques spécifiques de leur marché. »

  « Le fait de connaître le marché local et le pays dans lequel vous opérez s’avère essentiel pour mettre en œuvre un programme efficace de lutte contre la corruption. »

 « Control Risks constate sur ce point un changement quant à "la manière dont les choses se font depuis toujours" dans de nombreux pays africains. La lutte contre la corruption est plus que jamais prioritaire sur l'agenda politique, et il est important d’en être bien conscient lorsque l’on évoque les problèmes de corruption auxquels sont confrontées les entreprises opérant dans ces pays. »

 Control Risks possède plus de 30 années d'expérience opérationnelle en Afrique et  offre ses services à de grandes sociétés internationales effectuant leurs premiers pas en Afrique ainsi qu’à des organisations connaissant bien le continent et souhaitant y renforcer leurs activités.

Fort d’une équipe de 150 consultants en Afrique de l’Ouest, le cabinet Control Risks dispose d’une expérience hors pair lui permettant d’assister les entreprises tout au long de leur cycle d’investissement et d’exploitation en Afrique.

 Control Risks fournit à ses clients une assistance haut de gamme pour conquérir de nouveaux marchés, concrétiser des opportunités et mettre en place les capacités d’adaptation nécessaires à la gestion des risques dans des environnements en rapide évolution.

 « La manière dont les choses se font depuis toujours » est en train de changer dans de nombreux pays africains.

*Consultant Control Risks au Gabon

 

FIN/INFOSPLUSGABON/ANL/2015

 

© Copyright Infosplusgabon

Qui est en ligne!

Nous avons 1793 invités en ligne

Publicité

Liaisons Représentées:

Newsflash

Appel aux lecteurs et  amis d’Infosplusgabon

Diffusées  gratuitement  et  bénévolement  et  sans  publicité depuis  2005,  les informations  africaines de  votre agence de  presse en  ligne vous parviennent  en  quatre  langues depuis  six  mois. Aujourd’hui, pour  poursuivre notre  passion et  développer l’action  d’information d’Infosplusgabon,  nous avons  besoin de  vous.  Pour  nous aider, vous  pouvez effectuer un virement sur le compte :

NKOLO/INFOSPLUSGABON .  Banque  Internationale  pour  le Commerce  et l'Industrie du Gabon (BICIG).   Adresse Banque : Avenue du Colonel PARANT. PO Box 2241  Libreville - GABON.  CODE  IBAN : GA21 4000 1090 7340 2044 0005 477 - Code Swift : BICIGALXXXX -  Numero de  Compte 40204400054  Banque  Code Banque : 40001-  Code Agence : 09073. Clé  77.

Merci  d’avance !  Et  merci aux  futurs contributeurs qui  répondront à  cet appel.

La  rédaction